Face à l'ampleur de l'injustice et de la souffrance, le narrateur en vient à considérer que la mort est préférable à la vie, car elle met fin aux tourments.
Cherchez des moyens de trouver la joie et le sens même au milieu des difficultés, sans succomber au désespoir.
Dans ce chapitre
Voir tout →J’ai observé encore toutes les injustices qui existent ici-bas. Les opprimés crient leur détresse et personne ne leur vient en aide. Le pouvoir est du côté des oppresseurs, si bien que personne ne peut leur venir en aide.
3Celui qui n’est jamais né est encore plus heureux puisqu’il ne connaîtra pas les injustices commises ici-bas.
4J’ai découvert aussi que les humains peinent et s’appliquent dans leur travail uniquement pour réussir mieux que leur voisin. Cela encore n’est que fumée, course après le vent.
5Bien sûr, le sot qui se croise les bras se laisse mourir de faim.
6Mais il vaut mieux s’accorder un peu de repos que s’éreinter à un travail qui est une course après le vent.
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Explorer →"Puis, quand le soleil parut, Dieu fit souffler de l’est un vent brûlant. Le soleil tapa sur la tête de Jonas qui faillit s’évanouir. Il souhaita la mort en disant: «Je préfère la mort à la vie.»"
"Mais sachez que c’est Dieu qui m’a causé ce tort et m’a entortillé dans son propre filet."
"«Ahimélek, déclara le roi, vous mourrez, toi et toute ta famille.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.