Le narrateur réitère sa conclusion pragmatique : le meilleur pour l'homme est de jouir des plaisirs simples et des fruits de son travail pendant sa vie, acceptant cela comme sa part donnée par Dieu.
Appréciez les bénédictions quotidiennes et les fruits de votre travail, en vivant pleinement le présent.
Dans ce chapitre
Voir tout →Il perd sa fortune dans une mauvaise affaire et il n’a plus rien lorsque lui naît un fils.
14Il devra quitter cette terre comme il y est venu, aussi nu que lorsqu’il est sorti du ventre de sa mère. Il n’aura rien retiré de son travail, rien qu’il puisse prendre avec lui.
15C’est un grand malheur pour lui de quitter le monde comme il y est entré. Quel avantage a-t-il retiré? Il a travaillé pour du vent.
16En outre sa vie entière a été assombrie par de nombreux chagrins, l’irritation et la souffrance.
18Lorsque Dieu donne à quelqu’un d’être riche et de jouir de sa fortune, il peut profiter de la part qui lui revient, du produit de son travail. C’est là un don de Dieu.
19L’être humain oublie alors combien sa vie est courte, car Dieu remplit son cœur de bonheur.
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.