Balaam se retire à l'écart pour chercher une révélation divine, laissant Balac près des sacrifices. Il promet de rapporter fidèlement le message qu'il recevra, soulignant son rôle d'intermédiaire entre le divin et Balac.
Pour entendre la voix de la sagesse ou de la conscience, il est parfois nécessaire de s'isoler du bruit et des attentes extérieures.
Dans ce chapitre
Voir tout →Balaam demanda à Balac de lui construire à cet endroit sept autels, et de lui fournir sept taureaux et sept béliers.
2Balac exécuta cet ordre. Après quoi, ils offrirent ensemble un taureau et un bélier sur chaque autel.
4Là, Dieu se manifesta à Balaam, qui lui dit: «J’ai fait dresser sept autels et j’ai offert un taureau et un bélier sur chacun d’eux.»
5Le Seigneur indiqua à Balaam le message qu’il devait prononcer, puis il lui ordonna de retourner auprès de Balac.
6Balaam rejoignit donc Balac, qui se tenait toujours près de ses sacrifices en compagnie des chefs moabites.
7Balaam prononça ce poème: «Balac, le roi de Moab, m’a fait venir des montagnes orientales de Syrie: “Viens prononcer, m’a-t-il demandé, des malédictions et des menaces contre les Israélites, les descendants de Jacob!”
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Explorer →"A la fin de celle-ci, il procède à un nouvel examen de la partie atteinte: si le mal ne s’est pas étendu sur la peau et ne forme pas de cavité, le prêtre déclare la personne pure. Elle doit seulement laver ses vêtements pour être pure."
"On placera les deux pierres sur les bretelles de l’éfod, pour symboliser les douze tribus d’Israël. Ainsi Aaron portera leurs noms sur ses épaules, dans le sanctuaire, et moi, le Seigneur, je ne vous oublierai pas."
"Tôt le lendemain matin, Abraham se rendit à l’endroit où il s’était tenu en présence du Seigneur."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.