Le second agneau, offert le soir, devait être accompagné des mêmes offrandes que celui du matin, complétant ainsi le cycle de sacrifices quotidiens.
Maintenir la cohérence et la régularité dans ses engagements et ses pratiques.
Dans ce chapitre
Voir tout →Le premier agneau sera offert le matin, le second le soir,
5en même temps que trois kilos de farine pétrie avec un litre et demi d’huile fine.
6Ce sacrifice quotidien sera identique à celui qui a été présenté au Seigneur sur le mont Sinaï, en offrande consumée à la fumée odorante.
7L’agneau du matin sera accompagné d’une offrande d’un litre et demi de vin, que l’on présentera au Seigneur dans le sanctuaire.
9«Le jour du sabbat, on offrira deux agneaux d’un an, sans défaut, en même temps qu’une offrande de six kilos de farine pétrie avec de l’huile et qu’une offrande de vin.
10Ce sacrifice complet s’ajoutera chaque sabbat au sacrifice quotidien et à l’offrande de vin qui l’accompagne.»
11«Le premier jour de chaque mois, vous offrirez au Seigneur, en sacrifices complets, deux taureaux, un bélier et sept agneaux d’un an, tous sans défaut.
12Chaque animal sera accompagné d’une offrande de farine pétrie avec de l’huile: offrande de neuf kilos pour chaque taureau, de six kilos pour le bélier,
Sur le même thème
Explorer →"puis on plaça l’autel des sacrifices près de l’entrée de la tente; on y fit brûler un sacrifice complet et une offrande végétale, comme le Seigneur l’avait ordonné à Moïse."
"puis vous célébrerez la fête de la Pentecôte en l’honneur du Seigneur votre Dieu. Vous préparerez des offrandes volontaires, à la mesure des bienfaits que le Seigneur vous aura accordés,"
"Un jour, le roi se rendit à Gabaon pour y offrir des sacrifices. C’était là en effet le lieu sacré le plus important: Salomon avait déjà offert des centaines de sacrifices complets sur l’autel de ce lieu."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.