Si le mari d'une femme ne s'oppose pas à son vœu le jour où il l'apprend, elle doit le tenir. Le silence du mari vaut consentement, comme pour le père.
S'assurer d'une communication claire et d'un accord mutuel au sein du couple concernant les engagements importants.
Dans ce chapitre
Voir tout →«Cependant, supposons qu’une jeune fille vivant encore chez son père s’engage envers le Seigneur par un vœu ou un serment.
5Si son père ne lui dit rien au moment où il l’apprend, elle doit tenir ses engagements.
6Si au contraire le père s’y oppose le jour même où il l’apprend, elle n’a pas à tenir ses engagements. Le Seigneur lui pardonnera, car son père l’a empêchée de tenir sa promesse.
7«Supposons maintenant qu’une jeune fille prononce un vœu ou un serment inconsidéré. Ensuite elle se marie.
9Si au contraire le mari s’y oppose le jour même où il l’apprend, il annule ainsi la promesse faite, et le Seigneur pardonnera à la femme de ne pas la tenir.
10«Quand une veuve ou une divorcée fait un vœu, elle doit tenir son engagement.
11«Par contre, supposons qu’une femme mariée fasse un vœu ou s’engage par un serment.
12Si son mari ne formule pas d’opposition quand il l’apprend, elle doit tenir ses engagements.
Sur le même thème
Explorer →À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.