De la demi-tribu occidentale de Manassé, 18 000 hommes furent spécialement désignés pour proclamer David roi, soulignant leur engagement actif dans l'établissement de sa royauté.
S'engager activement dans les processus de décision et de changement importants.
Dans ce chapitre
Voir tout →ainsi que Yoyada, chef du clan d’Aaron, accompagné de 3 700 hommes;
29il y avait aussi le jeune Sadoc, un vaillant soldat, avec 22 chefs de sa propre famille.
30De la tribu de Benjamin, la propre tribu de Saül, 3 000 hommes dont la plupart avaient été jusqu’alors au service de la famille de Saül.
31De la tribu d’Éfraïm, 20 800 vaillants soldats, tous hommes de renom dans leur famille.
33De la tribu d’Issakar, 200 officiers avec ceux qui étaient sous leurs ordres, des hommes sachant tous discerner quand et comment les Israélites devaient agir.
34De la tribu de Zabulon, 50 000 soldats bien entraînés, prêts à se mettre en ligne de bataille, équipés de toutes sortes d’armes et agissant avec un ensemble parfait.
35De la tribu de Neftali, 1 000 officiers avec 37 000 soldats armés de boucliers et de lances.
36De la tribu de Dan, 28 600 soldats prêts à se mettre en ligne de bataille.
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Explorer →"Si son mari ne lui dit rien le jour où il l’apprend, elle doit tenir ses engagements."
"A côté d’eux travaillaient Merémoth, fils d’Ouria et petit-fils de Haccos, puis Mechoullam, fils de Bérékia et petit-fils de Mechézabel, puis Sadoc, fils de Baana."
"Des hommes de la tribu de Manassé se rallièrent à David lorsqu’il se joignit aux Philistins pour une expédition contre Saül. A vrai dire, David et ses compagnons ne combattirent pas aux côtés des Philistins, car les chefs de ceux-ci les renvoyèrent; ils se disaient en effet: «David se ralliera à son ancien maître Saül, en nous livrant à lui»."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.