Ce verset détaille l'ampleur de la victoire de David sur Hadadézer, avec un grand nombre de chars, cavaliers et fantassins capturés. La destruction des chevaux (sauf quelques-uns) est une stratégie pour limiter la puissance militaire future de l'ennemi.
Après une victoire, évaluez les ressources acquises et prenez des décisions stratégiques pour consolider votre position et prévenir de futures menaces.
Dans ce chapitre
Voir tout →Par la suite, David battit les Philistins et les humilia en leur prenant la ville de Gath et les villages voisins.
2Il battit aussi les Moabites, qui devinrent alors ses sujets, soumis au payement d’un tribut.
3Il battit encore Hadadézer, roi de l’État syrien de Soba, dont le royaume s’étendait en direction de Hamath, au moment où Hadadézer tentait d’établir sa domination sur la région de l’Euphrate.
5Là-dessus les Syriens de Damas vinrent au secours de Hadadézer; David les battit également et tua vingt-deux mille d’entre eux.
6Il leur imposa des gouverneurs, et les Syriens furent ses sujets, soumis au payement d’un tribut. Ainsi le Seigneur donna la victoire à David dans toutes ses campagnes militaires.
7David s’empara des boucliers d’or que portaient les gardes de Hadadézer, et les emporta à Jérusalem.
8Il s’empara aussi de grandes quantités de bronze qui se trouvaient à Tibath et à Koun, deux villes du royaume de Hadadézer. Plus tard Salomon utilisa ce métal pour fabriquer la grande cuve ronde, les colonnes et les ustensiles de bronze du temple.
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Explorer →"Il s’empara aussi de grandes quantités de bronze qui se trouvaient à Bétah et à Bérotaï, deux villes du royaume de Hadadézer."
"61 000 ânes"
"Les vainqueurs s’emparèrent de tous les biens de Sodome et Gomorrhe et de toutes les réserves de nourriture, puis ils s’en allèrent."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.