En réponse à la menace ammonite et syrienne, David réagit rapidement en envoyant son général expérimenté Joab à la tête de son armée professionnelle.
Agir avec détermination et rapidité face à une menace avérée, en mobilisant les ressources et les compétences adéquates.
Dans ce chapitre
Voir tout →Alors Hanoun fit arrêter les ministres de David: on leur rasa la barbe, on leur coupa les vêtements à mi-hauteur, au niveau des fesses, et on les renvoya.
5Ils s’en allèrent. David fut informé de ce qui était arrivé à ses ministres. Il envoya des messagers à leur rencontre, car ils étaient écrasés de honte. Le roi leur faisait dire: «Restez à Jéricho jusqu’à ce que vos barbes aient repoussé. Alors seulement vous reviendrez ici.»
6Hanoun et les Ammonites comprirent qu’ils s’étaient rendus odieux à David. Ils prirent donc à leur solde des Syriens de Haute-Mésopotamie, de Maaka et de Soba, avec chars et cavaliers, au prix de trente tonnes d’argent.
7Ils se procurèrent trente-deux mille chars de guerre, et louèrent les services du roi de Maaka avec son armée. Ceux-ci vinrent camper dans les environs de Mèdeba, tandis que les Ammonites, sortant de leurs villes, se rassemblaient pour le combat.
9Les Ammonites allèrent se ranger en ordre de bataille près de la porte de leur capitale. Les rois venus à leur aide occupaient une autre position dans la campagne.
10Joab constata qu’il devait faire face à deux fronts, l’un devant lui et l’autre derrière. Il choisit les meilleurs soldats d’Israël et les plaça en face des Syriens.
11Il confia le reste de l’armée à son frère Abichaï; ces troupes-là furent placées en face des Ammonites.
12Joab dit à son frère: «Si les Syriens sont plus forts que moi, tu viendras à mon secours. Si au contraire les Ammonites sont plus forts que toi, c’est moi qui te secourrai.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.