Ce verset identifie Yeria comme le chef du clan d'Hébron et mentionne des recherches généalogiques menées sous David, qui ont révélé la présence d'hommes de valeur de ce clan à Yazer, en Galaad, soulignant l'importance de la généalogie pour l'organisation.
Valoriser la recherche historique et généalogique pour mieux comprendre les origines et les ressources d'une communauté.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ces hommes avaient consacré à Dieu une part du butin pris lors des guerres, en vue d’entretenir le temple du Seigneur.
28Tout ce que le prophète Samuel, Saül, fils de Quich, Abner, fils de Ner, et Joab, dont la mère s’appelait Serouia, avaient consacré à Dieu se trouvait aussi sous la responsabilité de Chelomith et de ses frères.
29Kenania et ses fils, du clan d’Issar, s’occupaient des affaires civiles d’Israël, en tant qu’administrateurs et juges.
30Hachabia et mille sept cents autres hommes de valeur du clan d’Hébron veillaient sur le territoire d’Israël situé à l’ouest du Jourdain; ils étaient chargés de toutes les affaires, tant religieuses que civiles.
32Le roi David désigna, à côté de Yeria, deux mille sept cents membres de ce clan, tous chefs de familles, pour s’occuper de l’ensemble des affaires religieuses et civiles, dans la région habitée par les tribus de Ruben et de Gad, et la demi-tribu orientale de Manassé.
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Explorer →"Alors, dans ces pays, vous rechercherez le Seigneur votre Dieu. Et vous le trouverez, si vous le cherchez de tout votre cœur et de toute votre âme."
"fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattata, fils de Natan, fils de David,"
"«Qu’en pensez-vous? Supposons qu’un homme possède cent moutons et que l’un d’eux s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres sur la colline pour partir à la recherche de celui qui s’est égaré?"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.