Ce proverbe affirme que, tout comme le monde des morts est insatiable, les désirs humains sont sans fin. Il souligne la nature insatiable de l'homme et la vanité de la quête perpétuelle de satisfaction.
Reconnais la nature insatiable des désirs humains et cherche la satisfaction non pas dans l'accumulation, mais dans la gratitude et la modération.
Dans ce chapitre
Voir tout →Vouloir l’arrêter, c’est comme vouloir retenir le vent ou chercher à saisir de l’huile avec la main.
17Le fer aiguise le fer, le contact avec autrui affine l’esprit de l’homme.
18Celui qui soigne un figuier en mangera les fruits. Celui qui prend soin de son maître en tirera honneur.
19On trouve dans l’eau le reflet de son propre visage, on trouve chez les autres hommes le reflet de ses propres sentiments.
21L’or et l’argent sont testés par le feu, l’homme est jugé d’après sa réputation.
22Même si l’on écrasait un imbécile avec un pilon, comme des graines dans un mortier, on n’arriverait jamais à le débarrasser de sa bêtise.
23Sois bien au courant de l’état de ton bétail, prends grand soin de ton troupeau.
24En effet, la richesse ne dure pas toujours: même les couronnes ne se transmettent pas indéfiniment.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Proverbes
Ancien Testament
Le livre des Proverbes est une anthologie de maximes pratiques sur la conduite juste, la famille, le travail, la parole et les relations humaines. La Sagesse y est personnifiée comme une figure divine qui appelle les hommes à choisir la vie. Son horizon est universel : la sagesse dépasse les frontières d'Israël et s'adresse à toute l'humanité.