La lamentation est généralisée et publique dans toutes les villes de Moab, montrant l'ampleur de la catastrophe et du deuil collectif, avec des pleurs sur les terrasses et les places publiques.
Faites preuve d'empathie envers ceux qui souffrent et reconnaissez l'importance du soutien communautaire dans le deuil.
Dans ce chapitre
Voir tout →Message intitulé “Moab”. Un silence de mort plane sur la ville d’Ar-en-Moab, anéantie en une nuit. Un silence de mort plane sur Quir-en-Moab, elle aussi anéantie en une nuit.
2Les gens de la Maison et de Dibon sont montés au lieu sacré pour y pleurer; à Nébo et à Mèdeba, Moab entonne des complaintes. Toutes les têtes sont rasées et toutes les barbes coupées.
4A Hèchebon, à Élalé, les gens appellent au secours, on les entend jusqu’à Yahas. C’est pour cela que Moab a les reins qui fléchissent, son moral est au plus bas.
5J’appelle au secours pour Moab. Ses fuyards courent jusqu’à Soar, jusqu’à Églath-Selissia. On gravit en pleurant la montée de Louhith, sur le chemin de Horonaïm, on crie au désastre.
6L’oasis de Nimrim est sinistrée, les plantes sont desséchées, l’herbe fraîche a disparu, il n’y a plus de verdure.
7Les quelques biens qui restaient, ceux qu’on avait pu conserver, on les emporte plus loin, au-delà du torrent des Peupliers.
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Explorer →"Je réduirai vos villes en ruine et vos sanctuaires en lieux déserts; je ne me laisserai plus apaiser par vos sacrifices à la fumée odorante."
"Pour toujours Babylone restera dépeuplée, de siècle en siècle inhabitée. Même les nomades n’y dresseront pas leur tente, même les bergers n’y feront pas de halte."
"Mais les chats sauvages y auront leur gîte, et les hiboux hanteront ses maisons. Les autruches y feront leur demeure et les boucs y danseront."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.