Ce verset sert de transition, rappelant que les prophéties précédentes concernant Moab étaient des paroles anciennes du Seigneur, déjà prononcées par le passé.
Souvenez-vous des avertissements et des promesses divines passées pour mieux comprendre le présent et les événements à venir.
Dans ce chapitre
Voir tout →Voilà pourquoi je pleure avec les gens de Yazer sur les vignes de Sibma. Je répands des torrents de larmes pour vous, Hèchebon, Élalé: un cri de guerre s’est abattu sur vos vendanges et vos récoltes.
10La joie bruyante a disparu de vos vergers; dans vos vignes on n’entend plus les cris de joie, les ovations. Plus de vin dans les cuves, plus d’ouvriers au pressoir, plus de cris cadencés.
11C’est pourquoi mon chant s’élève avec émotion pour Moab, comme un air de guitare. J’ai le cœur serré pour Quir-Hérès.
12On verra Moab s’essouffler pour monter au lieu sacré, pour se rendre à son temple et supplier son dieu, mais sans succès.
14Mais maintenant, le Seigneur déclare: «D’ici trois ans, jour pour jour, ni l’élite de Moab ni ses masses populaires ne représenteront grand-chose. Ce qui restera d’elles ne comptera guère: une minorité insignifiante.»
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Explorer →"«Toi, l’homme, tourne ton regard vers la ville de Sidon et prononce de ma part des menaces contre sa population."
"«Voilà en effet les Babyloniens qui avancent leurs travaux de siège de plus en plus près de la ville; ils vont la prendre; elle leur est déjà livrée, pour ainsi dire; ils cherchent à la vaincre par les armes, la famine et la peste. Ce que tu avais prédit est arrivé, tu le vois bien."
"Il agissait ainsi afin que se réalise cette parole du prophète: «Je m’exprimerai par des paraboles, j’annoncerai des choses tenues secrètes depuis la création du monde.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.