Les constructions humaines symbolisant la sécurité et la puissance (tours, murailles) seront également détruites par le jugement divin, montrant la vanité de la confiance en l'homme.
Ne placez pas votre confiance absolue dans les constructions humaines ou les systèmes de sécurité, car ils peuvent être vulnérables.
Dans ce chapitre
Voir tout →L’homme au regard hautain devra baisser les yeux, l’insolent devra s’incliner. Ce jour-là, le Seigneur seul sera reconnu grand.
12Le Seigneur de l’univers se réserve un jour pour prononcer son jugement contre tout ce qui prétend être grand ou supérieur, afin de le rabaisser:
13contre tous les cèdres du Liban à la taille si haute, et les chênes du Bachan,
14contre toutes les hautes montagnes et les collines dominantes,
16contre tous les grands navires et les bateaux de luxe.
17L’homme hautain devra s’incliner et l’insolent mordre la poussière. Ce jour-là, le Seigneur seul sera reconnu grand.
18Tous les faux dieux disparaîtront.
19Qu’on entre dans les cavernes, dans les trous de la terre, pour fuir la terreur qu’inspire le Seigneur, pour se mettre à l’abri devant sa suprême grandeur, quand il intervient et frappe la terre d’épouvante!
Sur le même thème
Explorer →"Même le roi Sédécias de Juda n’échappera pas aux Babyloniens, car j’ai décidé de le livrer au roi de Babylone. Il devra comparaître devant Nabucodonosor face à face et lui répondre personnellement."
"On fit des chaînettes qu’on plaça au sommet des colonnes, puis on fit des décorations représentant des fruits de grenadiers, une centaine, qu’on suspendit aux chaînettes."
"Car il est proche, le jour où le Seigneur jugera tous les peuples. Alors on te traitera comme tu as traité les autres. Le mal que tu as commis se retournera contre toi.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.