Ce verset critique la pitié envers les méchants, car elle les empêche d'apprendre la justice. Ils continuent à pervertir le droit et à ignorer la grandeur de Dieu, soulignant la nécessité de la justice pour l'apprentissage moral.
Soyez juste et ne laissez pas la pitié mal placée empêcher l'apprentissage des conséquences des mauvaises actions.
Dans ce chapitre
Voir tout →et l’a fait piétiner par le peuple pauvre et faible.»
7Seigneur, tu indiques au fidèle un chemin qui va tout droit; la voie que tu lui traces est sans aucun détour.
8Oui, sur le chemin que tu commandes de suivre, nous comptons sur toi, Seigneur. Prononcer ton nom, faire appel à toi, voilà ce que tout cœur désire.
9Pendant la nuit, moi aussi, je désire ta présence, du fond du cœur je te cherche. Quand tu appliques aux humains les sentences que tu as prononcées, alors les habitants du monde apprennent à se conduire comme il faut.
11Seigneur, ta main est menaçante, mais ils ne la remarquent pas. Qu’ils soient humiliés de voir avec quelle passion tu défends ton peuple! Qu’ils soient dévorés par le feu que tu destines à tes adversaires!
12Seigneur, tu nous donnes l’essentiel, car c’est toi qui as mené à bien pour nous tout ce que nous avons entrepris.
13Seigneur notre Dieu, d’autres maîtres que toi ont dominé sur nous. Mais tu es le seul que nous voulons célébrer.
14Ceux-là sont morts et ne revivront pas, ils ne sont plus que des ombres, ils ne se relèveront pas. C’est vrai, tu es intervenu pour les exterminer, tu as fait disparaître tout ce qui pouvait rappeler leur souvenir.
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Explorer →"Le méchant mourra de sa méchanceté, et ceux qui en veulent aux fidèles devront en subir la peine."
"Le Seigneur protège tous ceux qui l’aiment, mais il élimine tous les méchants."
"N’imite pas la conduite des méchants, ne suis pas la route des malfaiteurs."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.