Ce verset décrit la réaction du peuple face à la détresse et à la correction divine : ils se tournent vers Dieu dans la prière, cherchant sa présence et son aide.
Dans les moments difficiles ou de correction, tournez-vous vers Dieu avec humilité et prière, cherchant sa présence et sa guidance.
Dans ce chapitre
Voir tout →Seigneur, tu nous donnes l’essentiel, car c’est toi qui as mené à bien pour nous tout ce que nous avons entrepris.
13Seigneur notre Dieu, d’autres maîtres que toi ont dominé sur nous. Mais tu es le seul que nous voulons célébrer.
14Ceux-là sont morts et ne revivront pas, ils ne sont plus que des ombres, ils ne se relèveront pas. C’est vrai, tu es intervenu pour les exterminer, tu as fait disparaître tout ce qui pouvait rappeler leur souvenir.
15Tu as fait grandir notre peuple, Seigneur, c’est ton titre de gloire; tu as fait grandir notre peuple, tu as repoussé toutes les frontières du pays.
17Devant toi, Seigneur, nous avons été comme une femme qui va mettre au monde un enfant: elle se tord de douleur et crie.
18Nous aussi, nous devions mettre au monde quelque chose, nous étions dans les douleurs, mais nous n’avons donné le jour qu’à du vent, semble-t-il. Nous n’avons pas su apporter le salut à la terre, ni de nouveaux habitants au monde.
19Mon peuple, tes morts reprendront vie – alors les cadavres des miens ressusciteront! – Ceux qui sont couchés en terre se réveilleront et crieront de joie. Le Seigneur t’enverra une rosée de lumière, et la terre redonnera naissance à ceux qui n’étaient plus que des ombres.
20Mon peuple, retire-toi à l’intérieur de ta maison, ferme derrière toi les deux battants de la porte. Cache-toi un court instant jusqu’à ce que soit passée la colère du Seigneur.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.