Ce verset déplore le sort d'Ariel (Jérusalem), qui, malgré ses fêtes religieuses, sera malmenée par le Seigneur et deviendra un lieu de tristesse et de détresse, comme un autel de sacrifices.
Ne vous fiez pas aux apparences religieuses sans une véritable dévotion du cœur, car Dieu voit au-delà des rituels.
Dans ce chapitre
Voir tout →je te malmènerai, dit le Seigneur. Tu ne connaîtras plus que tristesse et détresse, et tu ne seras plus pour moi que l’ariel de l’autel, où se consument les victimes.
3J’établirai mon camp tout autour de toi, moi aussi; je t’enfermerai dans des retranchements, je m’opposerai à toi en élevant des remblais.
4Tu seras tombée si bas, que ta voix semblera venir des profondeurs de la terre; elle n’arrivera qu’assourdie à travers la poussière. On croira entendre la voix d’un esprit, dont le message chuchoté doit traverser le sol.
5La foule de tes ennemis est comme un nuage de poussière, la horde des brutes qui t’attaquent comme une volée de brins de paille.» Et voilà que, tout à coup,
Sur le même thème
Explorer →"Et maintenant, je suis mis en jugement parce que j’espère en la promesse que Dieu a faite à nos ancêtres."
"Ne faut-il pas que j’intervienne contre ces gens-là, déclare le Seigneur, et que je tire vengeance d’une pareille nation?"
"Voici ce que déclare le Seigneur de l’univers: «Lorsque j’avais résolu de vous plonger dans le malheur parce que vos ancêtres m’avaient irrité, je ne suis pas revenu sur ma décision."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.