Ce verset décrit la faiblesse des ennemis, dont les cordages sont relâchés et le mât ne peut être hissé, les rendant incapables de naviguer ou de combattre. Cela conduit à un pillage facile, même par les plus faibles (les boiteux), symbolisant la défaite totale de l'ennemi.
Ne sous-estimez pas la capacité de Dieu à affaiblir vos ennemis et à vous donner la victoire, même si vous vous sentez faible.
Dans ce chapitre
Voir tout →Tu cesseras enfin de voir ce peuple arrogant, au parler incompréhensible, au langage inintelligible, impossible à saisir.
20Quand tu regarderas Jérusalem, quand tu verras Sion, la ville où se célèbrent nos fêtes, elle t’apparaîtra comme un asile de calme, une tente qu’on ne déplace plus; on n’arrachera plus ses piquets, on n’enlèvera plus ses cordes.
21C’est là que le Seigneur nous montrera sa grandeur. Il y aura là des rivières, des fleuves au large cours, où les bateaux de guerre ne passeront pas, et où les grands navires ne circuleront pas.
22Le Seigneur est notre guide, il est notre chef de file. Le Seigneur est notre roi, c’est lui notre Sauveur.
24Personne à Jérusalem ne dira plus «Je suis malade». Le peuple de cette ville sera déchargé de sa faute.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.