L'officier assyrien conclut son discours en affirmant qu'aucun dieu n'a pu l'arrêter, et que le Seigneur ne pourra pas non plus empêcher la prise de Jérusalem, défiant directement la souveraineté divine.
Face à l'arrogance et au blasphème, restez ferme dans vos convictions et votre confiance en la puissance divine, qui est au-delà de toute comparaison.
Dans ce chapitre
Voir tout →N’écoutez pas Ézékias, écoutez plutôt ce que je vous propose, moi le roi d’Assyrie: cessez toute résistance et rendez-vous à moi. Alors chacun de vous pourra profiter de sa vigne, de son figuier et de l’eau de sa citerne.
17Plus tard, je viendrai pour vous emmener dans un pays comme le vôtre, un pays riche en blé et en vignes, en pain et en vin.
18Ne vous laissez donc pas égarer par Ézékias lorsqu’il prétend que le Seigneur vous sauvera. Les dieux des autres nations m’ont-ils empêché de mettre la main sur leur pays?
19Qu’ont-ils fait, les dieux de Hamath et d’Arpad? Et ceux de Sefarvaïm? Quelqu’un m’a-t-il empêché de prendre Samarie?
21Tous ceux qui étaient là gardèrent le silence; ils ne répondirent pas un mot, car tel était l’ordre du roi Ézékias.
22Puis Éliaquim, fils de Hilquia et chef du palais royal, le secrétaire Chebna et Yoa, fils d’Assaf et porte-parole du roi, après avoir déchiré leurs vêtements, revinrent auprès d’Ézékias et lui rapportèrent ce que l’aide de camp assyrien avait déclaré.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.