Dieu continue de citer les vantardises de Sennakérib, qui prétend avoir creusé des puits et asséché des fleuves, se présentant comme maître de la nature et de ses éléments.
Reconnaissez que la véritable puissance ne réside pas dans le contrôle de la nature, mais dans la sagesse, l'humilité et la reconnaissance du Créateur.
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Voir tout →Alors Ésaïe, fils d’Amots, fit porter ce message à Ézékias: «Voici ce que déclare le Seigneur, Dieu d’Israël, en réponse à la prière que tu lui as adressée au sujet du roi d’Assyrie, Sennakérib.
22Écoute les paroles qu’il prononce contre Sennakérib: La cité de Sion te méprise, elle te trouve ridicule. Jérusalem la belle rit de toi en hochant la tête.
23Qui as-tu insulté? Qui as-tu outragé? Contre qui as-tu osé parler et jeter un regard arrogant? Contre moi, l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël!
24Tu t’es servi de tes valets pour m’insulter, moi le Seigneur. Tu as dit: “Moi, Sennakérib, grâce à mes nombreux chars, j’ai gravi des sommets jusqu’au cœur du Liban, pour y couper ses plus beaux cèdres et ses plus hauts cyprès. J’atteindrai ses derniers sommets et son parc forestier.
26Eh bien, Sennakérib, ne le sais-tu pas? Depuis longtemps, c’est moi qui ai préparé ces événements. Depuis un lointain passé j’en ai formé le plan, maintenant, je les réalise. Je t’avais destiné à réduire en tas de ruines les villes fortifiées.
27Leurs habitants, les bras ballants, sont paralysés de peur et se sentent humiliés. Ils font penser à l’herbe des champs, à la verdure des prés, aux plantes sur les toits grillées par le vent d’est.
28Et je sais tout de toi: quand tu te lèves ou tu t’assieds, quand tu sors ou quand tu entres, et quand tu t’emportes contre moi.
29Or tu t’es emporté contre moi, j’ai entendu tes insolences. C’est pourquoi je vais te maîtriser par un crochet dans le nez, par un mors dans la bouche. Je te ramènerai chez toi par le chemin que tu as pris pour venir.
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Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.