Le verset rappelle l'acte puissant de Dieu qui, par son bras majestueux, fendit la mer Rouge pour son peuple, un acte qui lui a valu une gloire éternelle.
Méditez sur la puissance de Dieu et ses actes passés qui témoignent de sa gloire éternelle.
Dans ce chapitre
Voir tout →Il a dit des gens d’Israël: «Mon peuple, c’est eux, ils sont pour moi des fils qui ne me décevront pas.» Et il a été leur sauveur.
9Dans toutes leurs détresses il n’a délégué personne pour leur venir en aide, mais il les a sauvés lui-même. Dans son amour et sa pitié, c’est lui qui les a libérés, c’est lui qui s’est chargé d’eux et les a portés à bout de bras tout au long de leur histoire.
10Mais ils ont été rebelles, ils ont déçu son Esprit saint. Il s’est donc fait leur ennemi et il s’est mis à les combattre.
11Alors son peuple s’est rappelé l’histoire ancienne, avec Moïse: «Qu’est-il donc devenu, celui qui a fait monter son peuple de la mer, son troupeau avec ses bergers? Qu’est-il donc devenu, celui qui, par son Esprit, était présent parmi les siens?
13C’est lui qui les fit avancer sur le fond de la mer, comme un cheval en liberté, sans qu’ils fassent un faux pas.
14On aurait dit un troupeau qui descend dans la vallée. L’Esprit du Seigneur les conduisait vers le repos.» C’est donc ainsi, Seigneur, que tu conduisais ton peuple et que tu te faisais un splendide titre de gloire!
15Du haut du ciel, regarde; de ta splendide demeure divine, vois ce qui nous arrive: Que sont donc devenus ton amour si ardent, ta vaillance au combat et tes sentiments de tendresse? Seigneur, ne t’es-tu pas retenu de montrer ton affection à ton peuple?
16Car c’est toi qui es notre père, Abraham, notre ancêtre, nous ignore, et Jacob ne nous connaît pas; mais toi, Seigneur, tu es notre père, toi qu’on nomme depuis toujours “notre Libérateur”.
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Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.