Une question est posée à la figure divine, interrogeant la couleur rouge de ses vêtements, qui évoque l'image d'un pressoir à vin, suggérant une action violente et sanglante.
Réfléchissez aux conséquences du jugement divin et à la puissance de Dieu.
Dans ce chapitre
Voir tout →Quel est ce voyageur qui arrive d’Édom, de Bosra, la capitale, les vêtements tachés de rouge? Drapé dans son manteau, il marche la tête haute et conscient de sa force. «C’est moi, dit le Seigneur, je viens rendre la justice et m’en prendre aux nations pour sauver mon peuple.»
3«Oui, j’ai travaillé au pressoir, et seul, sans personne d’aucun peuple avec moi. Dans ma colère et ma fureur j’ai piétiné des gens, je les ai foulés aux pieds. Leur sang a giclé sur mes habits, j’ai taché tous mes vêtements.
4C’est que j’avais à cœur de prendre aujourd’hui ma revanche; le moment était venu de libérer mon peuple.
5J’ai cherché quelqu’un du regard, mais personne pour m’aider! Je suis resté surpris que personne ne m’assiste. Alors j’ai décidé d’y mettre la main moi-même; ma fureur m’en a donné la force.
6Dans ma colère j’ai écrasé des gens, je les ai enivrés de ma fureur, j’ai répandu leur sang à terre.»
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.