Le prophète décrit la désolation des villes saintes, Jérusalem et Sion, qui sont devenues des déserts et des lieux dévastés, soulignant l'ampleur de la destruction et de la souffrance.
Priez pour la restauration des lieux et des communautés qui ont été dévastés, physiquement ou spirituellement.
Dans ce chapitre
Voir tout →Nous sommes tous impropres à ton service, comme un objet impur; et toutes nos belles actions sont aussi répugnantes qu’un linge taché de sang. Nos torts nous emportent tous comme les feuilles mortes balayées par le vent.
6Il n’y a plus personne pour s’adresser à toi, pour se ressaisir et s’attacher à toi. Car tu refuses de nous voir, et tu nous as livrés découragés au pouvoir de nos fautes.
7Et pourtant, Seigneur, c’est toi qui es notre père. Nous sommes l’argile, et tu es le potier, tu nous as tous façonnés.
8Seigneur, ne sois pas trop irrité, ne te rappelle pas sans cesse nos torts. Veuille considérer que nous sommes tous ton peuple.
10La maison qui t’était consacrée, où nos parents t’acclamaient, notre temple splendide a été livré au feu. Ce lieu que nous aimions tant n’est plus qu’un tas de ruines.
11Seigneur, devant ces ruines, peux-tu rester indifférent? Peux-tu te taire plus longtemps, et nous humilier encore, au-delà de toute mesure?
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Explorer →"Or il supportait les maladies qui auraient dû nous atteindre, il subissait la souffrance que nous méritions. Mais nous pensions que c’était Dieu qui le punissait ainsi, qui le frappait et l’humiliait."
"J’ai beau vouloir étouffer mes gémissements, encore maintenant, ma plainte est la plus forte."
"Les champs sont dévastés, la terre est plongée dans la tristesse. Plus de blé, plus de jus de raisin, plus une goutte d’huile fraîche."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.