Jésus décrit le 'mercenaire' (celui qui travaille pour l'argent) comme un faux berger. Il n'a pas d'attachement personnel aux brebis et les abandonne face au danger, prouvant que ses motivations sont égoïstes.
Méfiez-vous des leaders dont les motivations sont purement matérielles ou égoïstes, car ils pourraient vous abandonner face à l'adversité.
Dans ce chapitre
Voir tout →Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs, des brigands; mais les brebis ne les ont pas écoutés.
9Je suis la porte. Celui qui entre en passant par moi sera sauvé; il pourra entrer et sortir, et il trouvera sa nourriture.
10Le voleur vient uniquement pour voler, tuer et détruire. Moi, je suis venu pour que les humains aient la vie et l’aient en abondance.
11Je suis le bon berger. Le bon berger est prêt à donner sa vie pour ses brebis.
13Voilà ce qui arrive parce que cet homme ne travaille que pour de l’argent et ne se soucie pas des brebis.
14Je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,
15de même que le Père me connaît et que je connais le Père. Et je donne ma vie pour mes brebis.
16J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas dans cet enclos. Je dois aussi les conduire; elles écouteront ma voix, et elles deviendront un seul troupeau avec un seul berger.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Évangile selon Jean
Nouveau Testament
Évangile profondément différent des trois synoptiques, Jean commence dans l'éternité ("Au commencement était la Parole") et présente Jésus comme le Logos divin incarné. Ses sept "signes" et ses grands discours en "Je suis" révèlent l'identité divine de Jésus. C'est l'évangile de la foi, de l'amour et de la vie éternelle.