Le chef de la synagogue, plus préoccupé par le respect rigide de la loi du sabbat que par la compassion, exprime son indignation et critique Jésus pour avoir guéri un jour de repos, montrant un légalisme aveugle.
Examiner ses propres motivations et priorités, en veillant à ce que la compassion et l'amour ne soient pas étouffés par des règles rigides ou des traditions humaines.
Dans ce chapitre
Voir tout →Un jour de sabbat, Jésus enseignait dans une synagogue.
11Une femme malade se trouvait là: depuis dix-huit ans, un esprit mauvais la tenait courbée et elle était totalement incapable de se redresser.
12Quand Jésus vit cette femme, il l’appela et lui dit: «Tu es délivrée de ta maladie.»
13Il posa les mains sur elle et, aussitôt, elle se redressa et se mit à louer Dieu.
15Le Seigneur lui répondit en ces mots: «Hypocrites que vous êtes! Le jour du sabbat, chacun de vous détache de la crèche son bœuf ou son âne pour le mener boire, n’est-ce pas?
16Et cette femme, descendante d’Abraham, que Satan a tenue liée pendant dix-huit ans, ne fallait-il pas la détacher de ses liens le jour du sabbat?»
17Cette réponse de Jésus remplit de honte tous ses adversaires; mais la foule entière se réjouissait de toutes les œuvres magnifiques qu’il accomplissait.
18Jésus dit: «A quoi le Royaume de Dieu ressemble-t-il? A quoi puis-je le comparer?
À propos du livre
Histoire de la Bible →Évangile selon Luc
Nouveau Testament
Luc est le plus littéraire des évangélistes, sensible aux marges de la société : femmes, pauvres, pécheurs, Samaritains. Il est le seul à écrire un second tome (les Actes des Apôtres), formant une vaste histoire du salut de Bethléem jusqu'à Rome. Les paraboles exclusives à Luc — le Fils prodigue, le Bon Samaritain — sont parmi les textes les plus aimés de la Bible.