"Ceux qui devraient voir n’auront plus les yeux aveuglés, ceux qui devraient entendre auront les oreilles grandes ouvertes."
"Para"
50 éclairages trouvés
"Le jour du grand massacre, quand s’écrouleront toutes les tours, des ruisseaux arroseront montagnes et collines."
"Eh bien, cette faute aura pour vous le même effet qu’une fissure se produisant dans une haute muraille; un renflement apparaît et soudain, d’un seul coup, survient l’effondrement."
"La horde des nations qui te faisaient la guerre, Ariel, ceux qui t’attaquaient, t’entouraient de retranchements et te malmenaient s’évanouissent tous comme un rêve, comme une vision dans la nuit."
"La foule de tes ennemis est comme un nuage de poussière, la horde des brutes qui t’attaquent comme une volée de brins de paille.» Et voilà que, tout à coup,"
"Le voici qui sort de chez lui, pour s’occuper des crimes des habitants de la terre. La terre va laisser paraître le sang qu’elle recouvrait, elle cessera de cacher les victimes qu’elle a recueillies."
"Ceux-là sont morts et ne revivront pas, ils ne sont plus que des ombres, ils ne se relèveront pas. C’est vrai, tu es intervenu pour les exterminer, tu as fait disparaître tout ce qui pouvait rappeler leur souvenir."
"Tu as fait de la ville un tas de pierres, tu as réduit la cité fortifiée en un monceau de ruines. La forteresse des orgueilleux n’a plus rien d’une ville et ne sera jamais rebâtie."
"Tous seront rassemblés comme des prisonniers dans une fosse, enfermés dans un cachot. Après un long délai, ils devront comparaître en justice."
"On n’entend plus de chansons à boire, et les boissons fortes paraissent amères aux buveurs."
"Vous avez aménagé un bassin entre les deux murailles pour les eaux du vieux réservoir. Mais vous n’avez pas tourné vos regards vers l’auteur de ces événements; il les préparait depuis longtemps, mais vous ne l’avez pas vu."
"Vous avez vu toutes les brèches dans la muraille qui entoure la Cité de David. Vous avez fait des provisions d’eau au réservoir inférieur."
"Les troupes élamites portent arcs et flèches; il y a des hommes sur les chars, il y a des chevaux, les soldats de Quir préparent leur bouclier."
"C’était l’année où le général en chef des troupes assyriennes vint attaquer la ville d’Asdod en Philistie, sur l’ordre du roi, Sargon d’Assyrie, et s’empara d’elle."
"Du haut en bas de la société, il n’y a plus personne en Égypte pour entreprendre rien qui vaille."
"C’est la déception aussi pour ceux qui travaillaient le lin. Les femmes qui le démêlaient, les hommes qui le tissaient sont pâles d’inquiétude."
"Un jour, tu fais pousser ce que tu as planté, tu fais fleurir ce que tu as semé le matin. Mais la récolte disparaît quand vient le jour du malheur, et le mal est sans remède."
"On se croira à la moisson, quand on a ramassé le blé et recueilli des brassées d’épis. Oui, on se croira dans la vallée des Refaïtes, quand on a récolté les épis."
"C’est pourquoi mon chant s’élève avec émotion pour Moab, comme un air de guitare. J’ai le cœur serré pour Quir-Hérès."
"Je briserai la puissance assyrienne dans mon propre pays; sur mes montagnes je la piétinerai. Elle imposait aux miens le joug de sa domination, je la ferai disparaître. Elle avait chargé leurs épaules d’un fardeau pesant, je les en débarrasserai.»"
"C’est pourquoi tous les bras sont inertes, les hommes perdent courage."
"Gens de Gallim, donnez l’alarme. Reste à l’écoute, Laïcha. Réponds, Anatoth."
"Comme on met la main sur un nid, j’ai pris les richesses des peuples. Comme on ramasse des œufs abandonnés, j’ai tout raflé sur la terre, et il ne s’est trouvé personne pour oser battre des ailes, ouvrir le bec ou piper mot.»"
"Celui-ci a déclaré en effet: «Tout ce que j’ai fait, je le dois à ma force et à mon savoir-faire, car je suis le plus malin. J’ai fait disparaître les frontières des peuples, pillé leurs réserves, et jeté les rois au bas de leur trône."
"J’ai su mettre la main sur des royaumes dont les dieux surpassent les divinités de Jérusalem ou Samarie."
"Elle dit: «N’est-il pas vrai que les chefs de mes armées valent autant de rois?"
"Seigneur, tu fais grandir la nation, tu rends sa joie immense. On se réjouit en ta présence comme on se réjouit à la moisson, comme on crie de joie en partageant le butin."
"Peuples, vous avez beau faire alliance, c’est la terreur qui vous attend. Soyez attentifs, vous les pays lointains: Vous pouvez bien vous armer, la terreur vous attend. Oui, vous pouvez bien vous armer, la terreur vous attend."
"Tu lui diras: “Attention! Garde ton calme, n’aie pas peur et ne te laisse pas intimider par la brûlante colère de Ressin le Syrien et du fils de Remalia. Ce ne sont que deux bouts de tisons fumants."
"La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la nation d’Israël. La plantation qui lui plaisait tant, c’est le peuple de Juda. Le Seigneur espérait d’eux qu’ils respecteraient le droit, mais c’est partout injustice et passe-droit; il escomptait la loyauté, mais c’est partout cris de détresse et déloyauté."
"Laissez-moi chanter quelques couplets au nom de mon ami; c’est la chanson de mon ami et de sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile."
"alors, partout sur le mont Sion et sur les assemblées qui s’y tiendront, il fera paraître un nuage de fumée pendant le jour et l’éclat d’une flamme pendant la nuit. Au-dessus de tout, la glorieuse présence du Seigneur sera une protection;"
"Il fait passer en justice les conseillers et les chefs de son peuple: «C’est vous qui avez ravagé la vigne; vous avez rempli vos maisons de ce que vous avez pris aux pauvres."
"Tous les faux dieux disparaîtront."
"Vous, dirigeants corrompus, dignes de Sodome, écoutez bien ce que dit le Seigneur. Et vous, peuple perverti, digne de Gomorrhe, soyez attentifs aux instructions de notre Dieu:"
"Tu es belle, ma tendre amie, comme la cité de Tirsa-la-Jolie, ravissante comme Jérusalem, troublante comme un mirage."
"Dis-nous, la belle, qu’a-t-il de plus qu’un autre, ton amoureux? Oui, qu’a-t-il de plus qu’un autre pour que tu nous fasses pareille demande? Elle"
"D’un bond je suis debout pour ouvrir à mon bien-aimé. J’ai les mains et les doigts couverts d’huile de myrrhe, quand je saisis la poignée du verrou."
"Tu as la fraîcheur d’un verger de paradis planté de grenadiers aux fruits exquis. S’y croisent les parfums du henné et du nard,"
"Tes dents me font penser à un troupeau de brebis fraîchement tondues, qui remontent du point d’eau. Chacune a sa sœur jumelle, aucune ne manque à l’appel."
"Que tu es belle, ma tendre amie, que tu es belle! Derrière ton voile tes yeux ont le charme des colombes. Tes cheveux évoquent un troupeau de chèvres dévalant du mont Galaad."
"Ma tendre amie, tu as aussi belle allure que le cheval de parade attelé au char du Pharaon."
"J’ai beau avoir le teint bronzé, je suis jolie comme les tentes des bédouins, comme les tapisseries de luxe. Filles de la capitale,"
"plus que la senteur de ton huile parfumée. Tu es séduisant comme un parfum raffiné; il n’est pas étonnant que toutes les filles soient amoureuses de toi!"
"Tout n’est que fumée, dit le Sage, tout part en fumée."
"Alors le gardien tremble de peur, l’homme vigoureux se courbe, les meunières cessent de moudre par manque de compagnie, la femme renonce à paraître à sa fenêtre."
"Évite les causes de tristesse ou de maladie, car la jeunesse et la vigueur se dissipent comme de la fumée."
"L’imbécile apparaît sur la route et, comme le bon sens lui manque totalement, tout le monde constate qu’il est stupide."
"Leurs amours, leurs haines, leurs jalousies sont mortes avec eux et ils ne participeront plus jamais à tout ce qui arrive ici-bas."
"Quelqu’un peut être coupable d’une centaine de méfaits et vivre très longtemps. Je sais bien qu’on affirme: «Seuls ceux qui respectent Dieu seront heureux, parce qu’ils reconnaissent son autorité."