Absalom flatte les plaignants en validant leur cause, puis critique subtilement l'administration de David en suggérant qu'ils ne trouveront pas d'écoute auprès du roi. Il sape ainsi l'autorité de son père pour son propre profit.
Se méfier des personnes qui valident les plaintes tout en sapant l'autorité établie, car cela peut cacher des intentions égoïstes et manipulatrices.
Dans ce chapitre
Voir tout →Par la suite, Absalom se procura un char et des chevaux, ainsi qu’une troupe de cinquante hommes qui couraient devant son char.
2Tôt le matin, il se postait au bord de la route à l’entrée de la ville. Chaque fois que passait une personne se rendant chez le roi pour demander justice à propos d’un procès, Absalom l’interpellait et lui demandait: «D’où viens-tu?» – «Prince, je viens de telle tribu d’Israël.» –
4Et il ajoutait: «Ah, si j’étais juge dans ce pays! Tous ceux qui ont des querelles ou des procès à régler viendraient me trouver, et moi je leur rendrais justice.»
5Si l’homme approchait alors pour s’incliner jusqu’à terre devant lui, Absalom le retenait et l’embrassait.
6Absalom agissait de cette manière à l’égard de tous ceux qui venaient demander justice au roi, et il gagnait insidieusement l’affection des Israélites.
7Au bout de quatre ans, Absalom dit un jour au roi: «Permets-moi d’aller à Hébron, pour y accomplir la promesse que j’ai faite au Seigneur.
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Le deuxième livre de Samuel retrace l'intégralité du règne de David : ses triomphes (conquête de Jérusalem, l'Arche de l'Alliance), mais aussi ses fautes graves (adultère avec Bethsabée, meurtre d'Urie) et leurs conséquences tragiques pour sa famille. Il offre un portrait humain et nuancé du "roi selon le cœur de Dieu".