Joab est informé de la visite d'Abner à David et du fait que David l'a laissé partir en paix, ce qui est une source de grande préoccupation pour Joab, qui se souvient de la mort de son frère Assaël.
Être attentif aux réactions des personnes clés face aux nouvelles alliances, surtout si elles ont un passé conflictuel.
Dans ce chapitre
Voir tout →Abner parla aussi avec les Benjaminites. Ensuite il partit pour Hébron afin d’exposer à David lui-même le projet qui avait reçu le plein accord des Benjaminites et des autres Israélites.
20Il arriva chez David, à Hébron, avec vingt hommes. David leur offrit un banquet.
21Abner dit à David: «Majesté, je suis prêt à repartir et à rassembler tous les Israélites autour de toi. Ils concluront une alliance avec toi, et tu pourras alors régner sur tout le pays, comme tu le désires.» David autorisa Abner à s’en aller, et celui-ci partit en paix.
22Peu après, Joab arriva avec la garde de David; il revenait d’une expédition et rapportait un butin important. Abner n’était plus chez David à Hébron, car le roi l’avait laissé repartir en paix.
24Joab entra chez le roi et lui dit: «Qu’as-tu fait là? Abner vient chez toi, et tu le laisses repartir!
25Tu connais pourtant bien Abner, fil de Ner! S’il est venu, c’est pour te tromper, pour espionner tes allées et venues et savoir tout ce que tu fais.»
26Joab sortit de chez le roi et chargea des messagers de rattraper Abner. A l’insu de David, ils le firent revenir de la citerne de Sira.
27Quand Abner fut de retour à Hébron, Joab l’attira à l’écart, à l’intérieur de la porte de la ville, comme pour lui parler confidentiellement. Et là, il le poignarda en plein ventre, le tuant pour venger la mort de son frère Assaël.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre de Samuel
Ancien Testament
Le deuxième livre de Samuel retrace l'intégralité du règne de David : ses triomphes (conquête de Jérusalem, l'Arche de l'Alliance), mais aussi ses fautes graves (adultère avec Bethsabée, meurtre d'Urie) et leurs conséquences tragiques pour sa famille. Il offre un portrait humain et nuancé du "roi selon le cœur de Dieu".