Ésaïe propose à Ézékias un signe miraculeux : l'ombre sur l'escalier d'Ahaz se déplacera de dix marches, lui laissant le choix entre l'avancement ou le recul de l'ombre.
Dieu peut manifester sa puissance de manière extraordinaire, offrant des signes pour renforcer notre foi et notre certitude, même dans des situations complexes.
Dans ce chapitre
Voir tout →de retourner auprès d’Ézékias, le chef du peuple de Dieu, pour lui dire: «Voici ce que déclare le Seigneur, le Dieu de ton ancêtre David: “J’ai entendu ta prière et j’ai vu tes larmes. Eh bien, je vais te guérir; dès après-demain, tu pourras de nouveau te rendre au temple du Seigneur.
6Je vais même prolonger ta vie de quinze ans! Je vous arracherai, toi et Jérusalem, aux griffes du roi d’Assyrie. Je protégerai cette ville, parce que je suis Dieu, et par fidélité à David mon serviteur.”»
7Ésaïe fit préparer une pâte de figues écrasées; on la mit sur l’endroit malade, pour que le roi guérisse.
8Alors Ézékias demanda au prophète: «Quel signe m’assurera que le Seigneur me guérira, et qu’après-demain je pourrai de nouveau me rendre au temple du Seigneur?»
10«Il serait plus facile que l’ombre avance de dix marches, répondit Ézékias; je préfère qu’elle recule.»
11Alors le prophète Ésaïe pria le Seigneur, et celui-ci fit reculer l’ombre de dix marches sur l’escalier.
12A cette époque, le roi de Babylone, Mérodak-Baladan, fils de Baladan, apprit qu’Ézékias avait été malade. Il lui envoya des ambassadeurs, porteurs d’une lettre et d’un cadeau.
13Ézékias les accueillit, puis leur fit visiter tout le bâtiment où l’on gardait les objets de valeur, argent, or, parfums et huiles aromatiques. Il leur montra également son dépôt d’armes et tout ce qui se trouvait dans ses réserves. Il ne leur cacha absolument rien, ni dans son palais, ni dans l’ensemble de son royaume.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre des Rois
Ancien Testament
Le deuxième livre des Rois retrace le déclin et la chute des deux royaumes : Israël conquis par les Assyriens (722 av. J.-C.) et Juda par les Babyloniens (586 av. J.-C., destruction du Temple). La mission prophétique d'Élisée y est centrale. Le livre explique théologiquement l'Exil comme la conséquence de l'infidélité accumulée.