Rachel utilise une excuse (son indisposition menstruelle) pour ne pas se lever, empêchant ainsi Laban de fouiller sous elle et de découvrir les idoles cachées. Laban, respectant cette excuse, abandonne ses recherches.
Observer comment les gens utilisent des prétextes pour masquer la vérité et être conscient des limites de l'investigation.
Dans ce chapitre
Voir tout →Jacob répondit à Laban: «J’ai eu peur et je me suis dit: “Il ne faut pas qu’il m’enlève ses filles.”
32Maintenant, si tu trouves tes dieux chez l’un des miens, celui-ci ne restera pas en vie. En présence de nos gens, reconnais tout ce qui, chez moi, est à toi, et emporte ce qui t’appartient.» En effet, Jacob ignorait que Rachel s’était approprié les idoles familiales.
33Laban fouilla les tentes de Jacob, de Léa et des deux servantes, mais il ne trouva rien. En sortant de la tente de Léa, il entra dans celle de Rachel.
34Or c’était Rachel qui avait pris les idoles; elle les avait placées dans une grande selle de chameau et elle s’était assise dessus. Laban fouillait toute la tente sans rien trouver.
36Jacob se mit en colère et adressa des reproches à Laban. Il lui dit: «Quelle faute, quel crime ai-je commis pour que tu t’acharnes à me poursuivre?
37Tu as examiné toutes mes affaires. As-tu trouvé un seul objet venant de chez toi? Montre-le à mes gens et aux tiens, et qu’ils jugent entre nous deux.
38J’ai passé vingt ans chez toi; jamais tes brebis ou tes chèvres n’ont avorté, et jamais je n’ai mangé les béliers de ton troupeau.
39Jamais je ne t’ai rapporté une bête tuée par les animaux sauvages, j’en ai supporté moi-même la perte. Tu me réclamais les bêtes volées, qu’elles aient été dérobées le jour ou la nuit.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Genèse
Ancien Testament
Premier livre de la Bible, la Genèse retrace les origines du monde, de l'humanité et du peuple élu d'Israël. Elle s'articule autour de deux grandes parties : les récits primordiaux (Création, Chute, Déluge, Tour de Babel) et les cycles des patriarches (Abraham, Isaac, Jacob, Joseph). C'est le fondement narratif et théologique de toute l'Écriture.