Habacuc conclut sa plainte en se demandant si la violence et les massacres des Babyloniens n'auront jamais de fin, exprimant son désespoir face à cette cruauté incessante.
Aspirez à la paix et à la fin des conflits, et travaillez à construire un monde où la violence n'est pas la solution.
Dans ce chapitre
Voir tout →Mais tes yeux sont trop purs pour supporter la vue du mal, tu ne peux pas accepter d’être spectateur du malheur. Alors pourquoi regardes-tu sans rien dire ce que font ces gens perfides? Pourquoi gardes-tu le silence quand les méchants détruisent ceux qui sont plus justes qu’eux?
14Pourquoi traites-tu les hommes comme les poissons et les bestioles qui n’ont personne pour les diriger?
15Les Babyloniens capturent les gens comme le poisson pris à l’hameçon, ils les ramènent dans leurs filets. Ils en ont une joie immense;
16ils offrent des sacrifices à leurs filets, ils brûlent du parfum en leur honneur, car c’est grâce à eux qu’ils peuvent manger une nourriture abondante et savoureuse.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Habacuc
Ancien Testament
Habacuc engage un dialogue audacieux avec Dieu, questionnant pourquoi la violence et l'injustice demeurent impunies, puis pourquoi Dieu utilise les Babyloniens — pires encore — pour punir Juda. La réponse divine lui donne la foi comme principe de vie (2:4) : "Le juste vivra par sa foi", verset central chez Paul et Luther.