Job, avec amertume, minimise sa propre importance face à la puissance de Dieu. Il se compare à des objets insignifiants (une feuille, un brin de paille) pour souligner l'absurdité de la persécution divine.
Ne vous laissez pas rabaisser ou dévaloriser. Reconnaissez votre propre valeur, même face à des forces écrasantes.
Dans ce chapitre
Voir tout →D’abord, délivre-moi de ta main qui m’accable, ne laisse plus peser l’épouvante sur moi.
22Prends la parole ensuite, et je te répondrai, ou bien je parlerai, et tu répliqueras.
23Combien de torts m’attribues-tu, combien de fautes? Fais-moi savoir en quoi je t’ai désobéi.
24Pourquoi détournes-tu ton visage de moi, et me traites-tu comme un de tes ennemis?
26Tu écris contre moi un rapport bien sévère, tu me fais supporter mes fautes de jeunesse.
27Tu entraves mes pieds, tu gardes l’œil fixé sur tous mes faits et gestes, tu vas jusqu’à noter les traces de mes pas!
28Mais ma vie se défait comme un bois vermoulu ou comme un vêtement dévoré par les mites.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.