Job poursuit son ironie, affirmant que s'il était à leur place, il leur rendrait courage à force de parler et mettrait fin à leurs maux, contrastant avec l'inefficacité de leurs propres consolations.
Offrez un soutien qui est réellement utile et réconfortant, plutôt que des paroles vides qui ne soulagent pas la douleur.
Dans ce chapitre
Voir tout →Job répondit alors:
2J’ai entendu cent fois ce genre de discours. Quels pénibles consolateurs vous êtes tous, vous qui me demandez:
3«Quand verra-t-on la fin de ces paroles creuses?» ou «Quel tourment te pousse à répliquer ainsi?»
4Si vous étiez à ma place et moi à la vôtre, je pourrais moi aussi m’exprimer comme vous, je ferais contre vous un discours très brillant, je hocherais la tête en signe de pitié,
6Mais quand je veux parler, ma douleur n’est pas moindre, et si je veux me taire, elle ne s’en va pas.
7C’est qu’en réalité Dieu a usé mes forces, il a exterminé tous ceux qui m’entouraient.
8Les rides qu’il m’a faites en sont les témoins, ma maigreur m’accuse et me déclare coupable.
9Dans sa fureur, Dieu me choisit comme sa proie, il me poursuit, me montre des dents menaçantes; lui, mon ennemi, me transperce du regard.
Sur le même thème
Explorer →"Lorsque Jefté revint chez lui à Mispa, ce fut sa fille qui sortit à sa rencontre, en dansant au rythme des tambourins. Elle était sa fille unique, il n’avait pas d’autre enfant."
"Le chagrin me fait verser des larmes, relève-moi, comme tu l’as promis."
"et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.