Job exprime son désespoir, affirmant que sa douleur ne diminue pas, qu'il parle ou qu'il se taise, soulignant l'impuissance de ses paroles face à sa souffrance persistante.
Reconnaissez que certaines douleurs sont profondes et ne peuvent être facilement apaisées par des mots, et cherchez d'autres formes de soutien.
Dans ce chapitre
Voir tout →J’ai entendu cent fois ce genre de discours. Quels pénibles consolateurs vous êtes tous, vous qui me demandez:
3«Quand verra-t-on la fin de ces paroles creuses?» ou «Quel tourment te pousse à répliquer ainsi?»
4Si vous étiez à ma place et moi à la vôtre, je pourrais moi aussi m’exprimer comme vous, je ferais contre vous un discours très brillant, je hocherais la tête en signe de pitié,
5je vous rendrais courage à force de parler, mes propos empressés mettraient fin à vos maux.
7C’est qu’en réalité Dieu a usé mes forces, il a exterminé tous ceux qui m’entouraient.
8Les rides qu’il m’a faites en sont les témoins, ma maigreur m’accuse et me déclare coupable.
9Dans sa fureur, Dieu me choisit comme sa proie, il me poursuit, me montre des dents menaçantes; lui, mon ennemi, me transperce du regard.
10Les gens ouvrent la bouche pour me menacer, me frappent sur les joues et me couvrent d’insultes, se forment en bande, s’attroupent contre moi.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.