Job exprime son désespoir face au silence de Dieu. Il l'appelle, mais ne reçoit aucune réponse, et le regard de Dieu, loin d'être compatissant, lui semble perçant et accusateur.
Persévérez dans la prière même face au silence, et cherchez à comprendre la nature de la présence divine, même si elle semble lointaine.
Dans ce chapitre
Voir tout →Enfermé maintenant dans ce temps de misère, il ne me reste plus qu’à exprimer ma plainte.
17La nuit, les douleurs me transpercent jusqu’à l’os, elles me rongent sans m’accorder de repos.
18Dieu a saisi brutalement mon vêtement, il me serre le cou comme un col trop étroit,
19me jette dans la boue; on dirait que je suis de poussière et de cendre.
21Te voilà devenu cruel à mon égard, tu mets toute ta force à t’acharner sur moi.
22Tu m’emportes au grand galop avec le vent, et la tempête me secoue dans tous les sens.
23Je le sais bien, tu me ramènes chez la mort, ce lieu de rendez-vous fixé à tout vivant.
24Mais quand tout est ruiné, ne tend-on pas la main? Dans la détresse, n’appelle-t-on pas à l’aide?
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.