Job rappelle à Dieu sa propre compassion passée envers les malheureux, soulignant l'ironie de sa situation actuelle où il est lui-même malmené et ne reçoit aucune pitié.
Rappelez-vous votre propre compassion envers les autres et cherchez à comprendre pourquoi vous ne recevez pas la même en retour.
Dans ce chapitre
Voir tout →Te voilà devenu cruel à mon égard, tu mets toute ta force à t’acharner sur moi.
22Tu m’emportes au grand galop avec le vent, et la tempête me secoue dans tous les sens.
23Je le sais bien, tu me ramènes chez la mort, ce lieu de rendez-vous fixé à tout vivant.
24Mais quand tout est ruiné, ne tend-on pas la main? Dans la détresse, n’appelle-t-on pas à l’aide?
26J’espérais du bonheur, mais j’ai eu le malheur; j’attendais la lumière, et la nuit est venue.
27L’émotion ne cesse de bouillonner en moi depuis que j’affronte cette vie de misère.
28Je marche dans le deuil; pas de soleil pour moi! En plein public je lance des appels à l’aide.
29Par mes lugubres cris, me voilà devenu compagnon des chacals et frère des hiboux.
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Explorer →"Voilà pourquoi je pleure avec les gens de Yazer sur les vignes de Sibma. Je répands des torrents de larmes pour vous, Hèchebon, Élalé: un cri de guerre s’est abattu sur vos vendanges et vos récoltes."
"En effet, Dieu sera sans pitié quand il jugera celui qui n’aura pas eu pitié des autres; mais celui qui fait preuve de pitié n’a plus rien à craindre du jugement."
"Jésus sortit donc; il portait la couronne d’épines et le manteau rouge. Et Pilate leur dit: «Voilà l’homme!»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.