Job utilise des images d'animaux nocturnes et solitaires (chacals, hiboux) pour exprimer sa solitude, sa détresse et sa déshumanisation, ses cris lugubres le rapprochant de ces créatures.
Dans les moments de solitude, cherchez la connexion humaine et rappelez-vous que vous n'êtes pas seul dans votre souffrance.
Dans ce chapitre
Voir tout →N’ai-je pas pleuré sur ceux que la vie malmène? Le sort des malheureux m’a toujours tourmenté!
26J’espérais du bonheur, mais j’ai eu le malheur; j’attendais la lumière, et la nuit est venue.
27L’émotion ne cesse de bouillonner en moi depuis que j’affronte cette vie de misère.
28Je marche dans le deuil; pas de soleil pour moi! En plein public je lance des appels à l’aide.
30Sur moi, ma peau noircit, au plus profond de moi, la fièvre me dévore.
31Ma guitare ne joue que des airs pour le deuil, ma flûte ne soutient que le chant des pleureurs.
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Explorer →"Mes cris sont perçants comme ceux de l’hirondelle, et mes gémissements plaintifs comme ceux de la tourterelle. Mes yeux n’en peuvent plus de regarder au ciel. – Dans mon accablement, Seigneur, fais quelque chose pour moi. –"
"Chacun est seul dans ses chagrins et ses joies, personne d’autre ne peut les partager."
"Les messagers se rendirent à Guibéa, la ville de Saül, et racontèrent aux gens ce qui se passait. Tous les habitants pleurèrent abondamment."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.