Job reconnaît que l'adultère n'est pas seulement une faute morale, mais un crime social grave, passible de jugement et de punition par les autorités.
Comprendre les implications légales et sociales de nos actions, au-delà de la morale personnelle, et leurs conséquences sur la communauté.
Dans ce chapitre
Voir tout →Si mes pas ont quitté le chemin qu’il traçait, si mon cœur a suivi les désirs de mes yeux, si mes mains sont salies par une action mauvaise,
8qu’un autre profite alors de ce que je sème, ou que mes plantations soient arrachées de terre!
9Si mon cœur a cédé à l’attrait d’une femme et si je l’ai guettée à la porte voisine,
10que ma propre femme travaille pour un autre et que tout le monde puisse disposer d’elle!
12Ma faute aurait été une sorte de feu, qui m’aurait consumé jusqu’à m’anéantir et qui aurait détruit tout ce que j’ai acquis.
13Lorsque mon serviteur ou lorsque ma servante avaient un sujet de plainte à me présenter, ai-je tenu pour rien le droit qui est le leur?
14Sinon que ferai-je quand Dieu interviendra, et que répondrai-je quand il enquêtera?
15Car c’est le même Dieu qui nous a tous formés, eux comme moi, dans le ventre de notre mère.
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Explorer →"Le vieil homme sortit et leur dit: «Mes amis, je vous en supplie, ne commettez pas ce crime! Ne vous conduisez pas de façon aussi infâme, alors que cet homme est mon hôte."
"«Vous ne devez pas avoir de relations avec la femme d’un de vos compatriotes, car cela vous rendrait impurs."
"Elle a commis l’adultère avec les dieux de pierre et de bois, et par sa conduite légère elle a souillé le pays."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.