Job justifie son traitement juste des serviteurs par la crainte du jugement divin, sachant qu'il devrait rendre des comptes à Dieu pour ses actions envers eux.
Agir avec justice et compassion, en se souvenant que nous sommes responsables de nos actes devant une autorité supérieure ou notre propre conscience.
Dans ce chapitre
Voir tout →que ma propre femme travaille pour un autre et que tout le monde puisse disposer d’elle!
11Car j’aurais commis là une faute honteuse, un crime digne d’être puni par les juges.
12Ma faute aurait été une sorte de feu, qui m’aurait consumé jusqu’à m’anéantir et qui aurait détruit tout ce que j’ai acquis.
13Lorsque mon serviteur ou lorsque ma servante avaient un sujet de plainte à me présenter, ai-je tenu pour rien le droit qui est le leur?
15Car c’est le même Dieu qui nous a tous formés, eux comme moi, dans le ventre de notre mère.
16Ai-je jamais dit non aux demandes des faibles, et laissé les yeux de la veuve attendre en vain?
17Ai-je mangé tout seul un morceau de mon pain sans laisser l’orphelin en avoir une part?
18Depuis ma jeunesse, j’ai été au contraire comme le père auprès duquel il grandissait, et j’ai toujours été un guide pour la veuve.
Sur le même thème
Explorer →"Les dirigeants ont égaré ce peuple, et ceux qu’ils dirigeaient ont pris le mauvais chemin."
"Vas-tu compter sur lui pour ramener ton blé et rentrer ta récolte?"
"Mais, au même moment, un ange du Seigneur frappa Hérode, parce qu’il s’était réservé l’honneur dû à Dieu: il fut rongé par les vers et mourut."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.