Job, dans sa défense, affirme que s'il avait commis des fautes, il aurait mérité une punition divine, reconnaissant ainsi la justice et la souveraineté de Dieu sur toutes ses actions.
Réfléchir aux conséquences de nos actes en reconnaissant une autorité morale supérieure et la justice inhérente à l'univers.
Dans ce chapitre
Voir tout →J’avais un pacte avec mes yeux, m’interdisant tout regard de désir sur une jeune fille.
3«Le malheur est pour les criminels, dites-vous, et les graves ennuis pour les gens malfaisants.»
4Or Dieu ne voit-il pas comment je me conduis? Il va jusqu’à compter tous les pas que je fais!
5Eh bien, ai-je vécu guidé par le mensonge, ai-je pressé le pas pour commettre la fraude?
6Que Dieu me pèse dans une balance juste! Alors il le saura: je suis irréprochable.
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Explorer →"Moi, malgré mon titre de roi, je me sens actuellement faible par rapport à la violence de ces hommes, dont la mère s’appelle Serouia. Que le Seigneur veuille donc les punir lui-même d’avoir commis ce crime.»"
"Oui, honte et déshonneur à tous ceux qui t’en veulent! Qu’ils soient réduits à rien, qu’ils disparaissent, tes adversaires!"
"Il doit vomir les biens qu’il avait pris aux autres, Dieu lui fait recracher ce qu’il a englouti."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.