Élihou pose une hypothèse pour illustrer la dépendance de toute vie à Dieu. Si Dieu ne se souciait que de lui-même et retirait le souffle de vie qu'il a donné, les conséquences seraient immédiates et universelles.
Cultivez la gratitude pour le don de la vie et reconnaissez que chaque souffle est un don divin.
Dans ce chapitre
Voir tout →Vous donc qui avez du bon sens, écoutez-moi: Loin de moi la pensée que Dieu ferait le mal, que le Dieu très-grand pratiquerait l’injustice!
11Mais il rend aux humains ce qu’ils ont mérité, il les traite chacun d’après ce qu’il a fait.
12Il est bien évident que Dieu n’agit pas mal; le Dieu très-grand ne violera jamais le droit!
13Quelqu’un d’autre lui aurait-il confié la terre? Son pouvoir sur le monde, il le tient de lui seul.
15tous les êtres vivants expireraient d’un coup, l’homme retournerait à l’état de poussière.
16Si tu comprends les choses, Job, écoute donc et fais bien attention à ce que je vais dire:
17Dieu pourrait-il vraiment exercer son pouvoir s’il détestait le droit? Oses-tu donner tort au seul souverain juste?
18Lui seul peut dire au roi: «Espèce de vaurien!» et aux princes: «Vous n’êtes que des criminels.»
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Explorer →"N’ai-je pas fait tout cela de mes mains?”"
"Et encore: «Glorifiez le Seigneur, vous toutes les nations, chantez ses louanges, vous tous les peuples!»"
"L’esprit du roi est comme un ruisseau que la main du Seigneur dirige là où il veut."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.