Élifaz pose une question rhétorique, demandant si l'on a déjà vu des innocents ou des honnêtes gens succomber au malheur, insinuant que la souffrance de Job doit être due à une faute cachée.
Méfiez-vous des jugements hâtifs et des conclusions simplistes sur les causes de la souffrance d'autrui.
Dans ce chapitre
Voir tout →Toi qui as fait l’éducation de tant de gens et savais fortifier les bras trop fatigués,
4toi qui trouvais les mots pour remettre debout ceux qui n’en pouvaient plus, et relever ceux qui pliaient sous le fardeau,
5te voilà abattu quand le malheur est là, te voilà effrayé quand c’est toi qu’il atteint!
6Puisque tu reconnais l’autorité de Dieu, et puisque ta conduite est sans aucun reproche, ne dois-tu pas garder confiance et bon espoir?
8Je l’ai bien remarqué: Cultiver l’injustice ou semer la misère conduit à récolter injustice et misère.
9Dieu balaie de son souffle ceux qui s’y adonnent, il les réduit à rien au vent de sa colère.
10Il fait taire leurs rugissements de lions, et il casse les dents à ces bêtes féroces.
11Privés de toute proie, ces fauves dépérissent, tandis que leurs petits sont dispersés au loin.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.