La tribu d'Asser est également incapable de chasser les Cananéens de plusieurs villes côtières importantes, ce qui indique une faiblesse persistante dans la conquête.
Reconnaissez les limites de votre pouvoir et les zones où votre influence est difficile à établir, et adaptez vos attentes en conséquence.
Dans ce chapitre
Voir tout →Les gens de Manassé ne réussirent pas à chasser les habitants de Beth-Chéan, Taanak, Dor, Ibléam et Méguiddo, ni ceux des localités voisines, et les Cananéens continuèrent à vivre dans cette région.
28Même lorsque les Israélites furent devenus plus puissants, ils ne parvinrent pas à les chasser, mais ils leur imposèrent certains travaux.
29Les gens d’Éfraïm ne réussirent pas à chasser les Cananéens qui habitaient Guézer et ceux-ci y vécurent parmi les Éfraïmites.
30Les gens de Zabulon ne réussirent pas à chasser les Cananéens habitant Quitron et Nahalal. Ceux-ci y vécurent avec la tribu de Zabulon qui leur imposa certains travaux.
32c’est pourquoi ils durent s’installer parmi les Cananéens du pays.
33Les gens de Neftali ne réussirent pas à chasser les Cananéens habitant Beth-Chémech et Beth-Anath; ils s’installèrent parmi eux et leur imposèrent certains travaux.
34Les Amorites refoulèrent les descendants de Dan dans la région montagneuse; ils ne les laissèrent pas descendre dans la plaine.
35Les Amorites continuèrent donc à habiter Har-Hérès, Ayalon et Chaalbim. Mais plus tard, les descendants d’Éfraïm et Manassé établirent leur domination sur eux et leur imposèrent certains travaux.
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Explorer →"La cinquième part attribuée par le sort fut celle des clans de la tribu d’Asser."
"Baana, fils de Houchaï, pour la région d’Asser et de Béaloth;"
"Mais si quelqu’un marche pendant la nuit, il trébuche, parce qu’il n’y a pas de lumière en lui.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.