Les autres tribus d'Israël rassemblent une armée bien plus nombreuse, quatre cent mille soldats entraînés à la guerre, pour faire face aux Benjaminites.
La force du nombre peut sembler décisive, mais la victoire dépend aussi d'autres facteurs comme la stratégie, la motivation et la guidance divine.
Dans ce chapitre
Voir tout →Livrez-nous maintenant les coupables, les voyous de Guibéa, nous les mettrons à mort et nous ferons ainsi disparaître le mal du peuple d’Israël.» Mais les Benjaminites ne voulurent pas écouter leurs compatriotes israélites.
14Ils vinrent de leurs diverses localités et se rassemblèrent à Guibéa pour combattre les Israélites.
15Ce jour-là, on enrôla vingt-six mille soldats venus de toutes leurs localités, sans compter les habitants de Guibéa qui enrôlèrent sept cents combattants d’élite.
16Dans cette armée, sept cents combattants d’élite étaient gauchers. Chacun d’eux pouvait, avec sa fronde, lancer une pierre sur un cheveu sans le manquer.
18Les Israélites se rendirent à Béthel et consultèrent Dieu pour savoir laquelle de leurs tribus devait aller la première attaquer les Benjaminites. Le Seigneur désigna la tribu de Juda.
19Dès le lendemain matin, les Israélites se mirent en marche et allèrent installer leur camp près de Guibéa.
20Puis ils s’avancèrent pour combattre les Benjaminites et se rangèrent en ordre de bataille en face de Guibéa.
21Les Benjaminites sortirent de la localité et, ce jour-là, ils massacrèrent vingt-deux mille Israélites.
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Explorer →"Le “groupe des Trente” comprenait aussi: Assaël, frère de Joab, Élanan, fils de Dodo, de Bethléem,"
"Dan, Joseph, Benjamin, Neftali, Gad et Asser."
"Or, quels sont ceux qui ont entendu la voix de Dieu et se sont révoltés contre lui? Ce sont tous ceux que Moïse a conduits hors d’Égypte."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.