Les compagnes de la mère de Sisra imaginent que le retard est dû au partage du butin de guerre, décrivant les richesses et les captives que Sisra et ses hommes auraient ramenées, une ironie tragique.
Réfléchir à la nature des attentes et des illusions, et à la cruauté de la guerre.
Dans ce chapitre
Voir tout →Puis d’une main elle empoigna un piquet, de l’autre elle saisit le marteau de l’ouvrier. Elle frappa Sisra, elle lui fendit le crâne, elle lui transperça la tête.
27Il s’affaisse devant elle, il s’écroule, il reste étendu à ses pieds sur le sol; il s’affaisse, il s’écroule, il est mort.
28La mère de Sisra regarde par la fenêtre, à travers le treillis, elle se lamente: “Pourquoi son char se fait-il attendre? Pourquoi tarde-t-il à venir?”
29Elle se répète sans cesse la réponse de ses compagnes les plus sages:
31Que tous tes ennemis, Seigneur, meurent comme est mort Sisra, mais que tes amis soient comme le soleil quand il se lève dans tout son éclat!» Et le pays connut le repos que procure la paix pendant quarante ans.
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À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.