La mort d'Abimélek met fin à la guerre et à son règne tyrannique, et les Israélites se dispersent, marquant la fin du conflit.
Reconnaître la fin d'un conflit et le retour à la normale.
Dans ce chapitre
Voir tout →Or il y avait au milieu de la ville une tour fortifiée. Toute la population, hommes et femmes, alla s’y réfugier. Ils fermèrent les portes derrière eux et montèrent sur le toit en terrasse.
52Abimélek vint attaquer la tour, il s’approcha de la porte d’entrée pour mettre le feu au bâtiment.
53Mais une femme lui jeta une grosse pierre sur la tête et lui brisa le crâne.
54Aussitôt Abimélek appela le jeune homme qui portait ses armes et lui ordonna: «Prends ton épée et achève-moi pour qu’on ne puisse pas raconter qu’une femme m’a tué.» Le jeune homme lui passa l’épée à travers le corps et Abimélek mourut.
56De cette manière, Dieu fit retomber sur Abimélek le mal qu’il avait commis à l’égard de son père en tuant ses soixante-dix frères.
57Dieu avait également fait subir aux gens de Sichem les conséquences de leur grande méchanceté. Les malédictions que Yotam, fils de Yeroubaal, avait prononcées contre eux tous se réalisèrent ainsi.
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À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.