La destruction de Sichem est également présentée comme une justice divine pour leur complicité dans les crimes d'Abimélek, réalisant la prophétie de Yotam.
Reconnaître que la complicité dans le mal entraîne aussi des conséquences.
Dans ce chapitre
Voir tout →Mais une femme lui jeta une grosse pierre sur la tête et lui brisa le crâne.
54Aussitôt Abimélek appela le jeune homme qui portait ses armes et lui ordonna: «Prends ton épée et achève-moi pour qu’on ne puisse pas raconter qu’une femme m’a tué.» Le jeune homme lui passa l’épée à travers le corps et Abimélek mourut.
55Lorsque les Israélites virent qu’il était mort, ils s’en retournèrent chacun chez soi.
56De cette manière, Dieu fit retomber sur Abimélek le mal qu’il avait commis à l’égard de son père en tuant ses soixante-dix frères.
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À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.