Le verset interprète la mort d'Abimélek comme une justice divine, une rétribution pour le fratricide qu'il avait commis.
Comprendre que les mauvaises actions ont des conséquences, souvent divines.
Dans ce chapitre
Voir tout →Abimélek vint attaquer la tour, il s’approcha de la porte d’entrée pour mettre le feu au bâtiment.
53Mais une femme lui jeta une grosse pierre sur la tête et lui brisa le crâne.
54Aussitôt Abimélek appela le jeune homme qui portait ses armes et lui ordonna: «Prends ton épée et achève-moi pour qu’on ne puisse pas raconter qu’une femme m’a tué.» Le jeune homme lui passa l’épée à travers le corps et Abimélek mourut.
55Lorsque les Israélites virent qu’il était mort, ils s’en retournèrent chacun chez soi.
57Dieu avait également fait subir aux gens de Sichem les conséquences de leur grande méchanceté. Les malédictions que Yotam, fils de Yeroubaal, avait prononcées contre eux tous se réalisèrent ainsi.
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Explorer →"Quand les rameaux sont secs, ils se cassent, les femmes viennent en faire du feu. Vraiment ce peuple n’a rien compris. C’est pourquoi son Créateur n’a plus pour lui aucune affection, celui qui l’a formé ne lui accorde aucun appui."
"Et personne ne se dit que je suis conscient du mal qu’ils font. Maintenant les voilà prisonniers de leurs propres méfaits. J’ai tout cela sous les yeux."
"Ce qu’il a moissonné, que d’autres en profitent! Qu’ils aillent s’en saisir, malgré les haies d’épines! Que des gens avides s’emparent de ses biens!»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.