Le narrateur suggère que lorsque Dieu accorde le bonheur, l'homme peut oublier la brièveté de sa vie, car la joie remplit son cœur et le distrait de la mortalité.
Chérissez les moments de bonheur et laissez-les vous remplir, tout en restant conscient de la valeur du temps.
Dans ce chapitre
Voir tout →C’est un grand malheur pour lui de quitter le monde comme il y est entré. Quel avantage a-t-il retiré? Il a travaillé pour du vent.
16En outre sa vie entière a été assombrie par de nombreux chagrins, l’irritation et la souffrance.
17Voici la conclusion que j’en tire: le mieux pour l’être humain est de manger, de boire et de profiter des résultats de son travail ici-bas pendant la durée de vie que Dieu lui donne. C’est la part qui lui revient.
18Lorsque Dieu donne à quelqu’un d’être riche et de jouir de sa fortune, il peut profiter de la part qui lui revient, du produit de son travail. C’est là un don de Dieu.
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.