L'ânesse voit à nouveau l'ange et se serre contre le mur, blessant le pied de Balaam. Balaam, toujours aveugle à la présence de l'ange, la bat une seconde fois, frustré par son comportement.
L'entêtement peut vous causer du tort, à vous et à ceux qui vous entourent. Parfois, la 'résistance' vient d'une protection que vous ne percevez pas encore.
Dans ce chapitre
Voir tout →Au matin, Balaam sella son ânesse et partit avec les chefs moabites.
22Le départ de Balaam provoqua la colère de Dieu. Tandis que Balaam cheminait, monté sur son ânesse et accompagné de deux serviteurs, l’ange du Seigneur alla se placer sur la route pour lui barrer le passage.
23L’ânesse vit l’ange debout au milieu de la route, tenant à la main son épée dégainée; elle s’en écarta et passa à travers champs. Balaam la battit pour la ramener sur le chemin.
24L’ange alla se poster plus loin dans un chemin encaissé, qui traversait des vignes entre deux murs.
26Une fois encore l’ange les devança; il se posta dans un endroit si resserré qu’il n’y avait moyen de passer ni à sa droite ni à sa gauche.
27Lorsque l’ânesse le vit, elle se coucha sous son maître. Balaam se mit en colère et la roua de coups de bâton.
28Alors le Seigneur donna à l’ânesse la possibilité de parler, et elle dit à Balaam: «Que t’ai-je fait, pour que tu me battes à trois reprises?» –
29«Tu t’es moquée de moi! lui répondit-il. Si j’avais une épée sur moi, je t’aurais déjà tuée!» –
Sur le même thème
Explorer →"Sur leur conseil précisément, Ahazia partit avec Joram, fils d’Achab et roi d’Israël, pour aller combattre Hazaël, roi de Syrie, à Ramoth, en Galaad. Au cours du combat, les Syriens blessèrent Joram;"
"Pourtant, au milieu de son luxe, l’homme ne comprend pas qu’il va vers sa fin, comme un simple animal."
"Si j’en crois mes amis, ma nuit serait le jour, et l’aube serait proche, alors que le soir tombe!"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.