Balaam réaffirme sa soumission à la volonté divine, rappelant à Balac qu'il ne peut parler que ce que Dieu lui dicte. Il se positionne comme un simple messager, incapable de prononcer des malédictions ou des bénédictions de sa propre initiative.
Restez fidèle à votre intégrité et à vos principes, même sous la pression ou face à des attentes contraires à votre conscience.
Dans ce chapitre
Voir tout →Balaam dit à l’ange: «J’ai commis une faute! J’ignorais que tu te tenais devant moi sur la route. Mais maintenant, si ce voyage te déplaît, je suis prêt à rentrer chez moi.» –
35«Non! répondit l’ange. Accompagne ces gens. Mais tu prononceras uniquement les paroles que je t’indiquerai.» Alors Balaam continua la route avec les envoyés de Balac.
36Lorsque Balac apprit que Balaam arrivait, il alla à sa rencontre jusqu’à Ar en Moab, qui se trouve tout près de la frontière du pays, sur le cours de l’Arnon.
37Balac lui demanda: «Pourquoi n’as-tu pas accepté de venir la première fois que j’ai envoyé une délégation pour t’inviter? Pensais-tu que je ne pourrais pas te combler d’honneurs?» –
39Balaam partit avec Balac et ils se rendirent à Quiriath-Houssoth.
40Balac offrit des bœufs et des moutons en sacrifices et en remit des parts à Balaam et aux chefs qui l’accompagnaient.
41Le lendemain matin, Balac monta avec Balaam à Bamoth-Baal, d’où l’on voyait une partie du peuple d’Israël.
Sur le même thème
Explorer →"Le devin Balaam, fils de Béor, fut un de ceux que les Israélites tuèrent à ce moment-là."
"En effet, autrefois, ils n’ont pas accueilli les Israélites en leur offrant à manger et à boire; les Moabites ont même payé Balaam pour qu’il vienne maudire Israël, mais notre Dieu a changé la malédiction en bénédiction."
"Le Dieu d’Israël a parlé, le protecteur d’Israël m’a déclaré: «Le roi qui gouverne les hommes avec justice et se soumet à Dieu pour les diriger"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.